Le polo en maille
Sortie en avril 2026
Pour développer cette première génération, nous sommes partis du même fil de coton bio que nous utilisons pour notre pull texturé.
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Nous avons choisi un point de tricot en maille perlée, qui donne un beau relief à la matière. Cela donne un polo plus lourd qu'une version classique (environ 350g pour une taille M).
Ce polo est fabriqué au Portugal, dans l’usine Elmate avec qui nous travaillons depuis 2018.
Les techniques qui assurent la qualité
Double-retors
Les fils sont retordus entre eux (comme un câble) avant d’être tricotés, pour une plus grande robustesse.
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Tricotage serré au maximum
Le point est serré au maximum lors du tricotage. Cela consomme plus de matière et coûte donc plus cher, mais ça permet de limiter les bouloches et de donner plus de tenue à la matière.
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
4 fils d'élasthanne sont insérés à l’extrémité des manches et du bas pour limiter la détente dans le temps.
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce polo est stabilisé et prélavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Classe sans effort
Parce que sa maille est travaillée et la coupe dessinée, il vous suffira d’enfiler ce polo avec un joli pantalon pour que votre élégance semble naturelle. Cette classe sans effort, les italiens l’appellent la sprezzatura. Salute !
En détails
Maille perlée
Un point de tricot naturellement élastique qui donne de la texture à la matière.
Extrémités en bord-côte
Côte 1/1 (une maille endroit, une maille envers) pour resserrer le bas et le bout des manches.
Col en milano
Le col est tricoté avec un point milano, particulièrement dense, pour bien tenir en place.
Tricotage en “diminué”
Aussi appelé “fully fashion” : les panneaux (dos, devant, manches et col) sont tricotés directement à la bonne forme pour éviter de gâcher de la matière.
Ligne d’épaule décalée
La couture d’épaule part légèrement sur l’arrière : cela permet de la rendre moins visible et au polo de se poser plus proprement.
Boutons épais
Ton sur ton et bien fixés avec une couture en croix (avec un de rechange cousu sur l’étiquette de composition).
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
... fabriquer au Portugal et pas en France ?
Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire de très bons polo en maille made in France, comme Nitto.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Contrairement à une version en laine, il ne risque pas de rétrécir en machine, de boulocher ou de trouer.
Par contre (justement car il est en coton), il aura tendance à s'élargir au fil des portés (et à se resserrer un peu après lavage en machine) et les couleurs vont s’estomper avec les années.
Nous avons choisi un point de tricot résistant, mais la structure en relief présente toujours un petit risque d’accroc (heureusement cela se répare facilement).
Conseils d'entretien
Lavez sur l’envers pour éviter les accrocs et limiter la décoloration.
Séchez à plat : votre polo humide est lourd et pourrait se déformer sur un cintre.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en vigueur depuis le 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le polo en maille a donc un coût environnemental de 669 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton bio, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 1617 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton bio, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 14/09/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.