La marinière
C’est la première génération de notre marinière, mais on ne part pas de zéro : notre responsable qualité a bossé plusieurs années chez Armor Lux, elle sait y faire.
Une marinière à toute épreuve, coupée dans une matière dense qui ne se déformera pas. Pour la tricoter, nous avons utilisé un fil dit open-end qui empêche tout vrillage. C’est ce même fil qui lui donne ce joli grain, et un toucher sec et irrégulier, un peu comme sur les vêtements vintage.
Bonus : sur les bandes claires, les fils ne sont pas teints, ils ont la couleur naturelle du coton (écru avec un minuscule mouchetage)
Détails techniques
- 100% coton bio certifié GOTS
- Matière dense : 350 g/m2 grâce à un gros fil de titrage 16/1. Comme sur tous les jerseys de coton, c’est la densité qui permet au tissu de moins se déformer avec le temps.
- Filature “open-end” : quasi pas de boulochage (car les fibres sont bien enchevêtrées les unes avec les autres), zéro vrillage (car le fil n’est pas retordu sur lui-même contrairement à la filature classique dite “ringspun”).
- Matière au toucher irrégulier, comme sur les t-shirts vintage
- Col et fentes latérales renforcés avec un ruban dit “gros-grain”
- Coupe droite, col bateau et manches longues
- Les rayures claires ne sont pas teintes : elles ont la couleur naturelle du coton (écru avec un micro-mouchetage)
- Prélavage en usine pour éviter le rétrécissement chez vous
Pays de fabrication
Pour ne pas vous noyer sous les informations, on ne met ici que les usines des 5 principales étapes de fabrication d'un vêtement : matières premières, filature, tissage/tricotage, teinture/finissage, confection.
> En savoir plus sur nos usines
- Filature, tissage, teinture et confection : Portugal
- Coton : Turquie
Pourquoi fabriquer au Portugal et pas en France ?
Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des marinières épaisses 100% made in France, comme Le Minor.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Grâce à son poids élevé, cette marinière se déformera peu. Grâce à son fil dit open-end aux fibres bien enchevêtrées, elle ne boulochera pas. Et comme le fil n’a pas subi de torsion lors de la filature, elle ne vrillera pas.
Conseils d'entretien
Lavez-la sur l’envers à 30° et tout ira très bien.
01.
Du beau, du bio
Bon, normalement vous connaissez le concept de la marinière : un t-shirt en coton à manches longues un peu épais, avec des rayures horizontales, qu’on porte en chantant la tribu de Dana. Pour la nôtre, il y a une première différence de taille : elle est en coton bio. Parce que ça protège la biodiversité dans les champs et qu’on aime les insectes (SAUF LES MOUSTIQUES).
02.
Contre déformation, bon poids
Tous les t-shirts en coton subissent invariablement le même sort : au fil des années, ils s’élargissent (surtout en bas). On a fait en sorte que cela arrive le plus tard possible : en développant une maille dense (environ 350g/m2), tricotée à partir d’un gros fil. Eh oui : sur des jerseys de coton, plus le tissu est lourd, moins il se déforme.
03.
Une matière qui a du grain
La densité ne fait pas tout, la filature joue aussi beaucoup, c’est-à-dire la technique utilisée pour transformer les fibres de coton en fil. On a choisi la technique “open-end” inventée dans les années 70 : les fibres de coton sont complètement enchevêtrées ensemble. Résultat ? Quasi pas de boulochage, zéro vrillage… et un toucher irrégulier, comme sur les vêtements vintage.