La chemise col officier
05/2024
Cette chemise contient du lin (français) pour la rendre respirante et du coton (bio) pour qu'elle ne froisse pas trop. Un mélange pratique et qui en plus donne un joli relief au tissu.
Plutôt léger, le tissu est néanmoins solide.
Coupe semi-ajustée : elle suit la ligne du buste sans être moulante.
Cette chemise est fabriquée au Portugal, dans l’usine Supercorte avec qui nous travaillons depuis 2017.
Portée, testée et validée par des milliers de clients, cette chemise est le fruit d’un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal. Par exemple, nous pourrions faire baisser son prix en renonçant au coton bio ou à la fabrication locale. Mais à quoi bon monter une marque indépendante si c'est pour produire dans les mêmes conditions que la fast-fashion ?
Les techniques qui assurent la qualité
Mélange coton - lin
Sa bonne capacité d'absorption rend le lin adapté aux temps chauds. En le mélangeant avec du coton, on réduit ses problèmes principaux : le froissage, la déformation et la transparence.
Mélange coton - lin
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Boutons épais
On a opté pour des boutons en résine épais qui ne casseront pas lors des lavages en machine, contrairement à ceux en bois ou en nacre.
Au cas où, un bouton de rechange est cousu sur l’étiquette de composition.
Mélange coton - lin
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Fixation Ascolite®
Pour s’assurer que les boutons ne se décousent pas, on a renforcé leur fixation avec la technologie Ascolite, un procédé qui consiste à entourer le pied du bouton d’un fil soudé à chaud.
Mélange coton - lin
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Prélavage
Cette chemise est stabilisée et prélavée en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements qui contiennent du coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Mélange coton - lin
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Ce col est cool
Non seulement le col “officier” donne fière allure mais en plus, il tient mieux qu’un col classique : comme il est moins rigide, il a moins tendance à s’élimer avec le temps et les frottements. En l'associant à un tissu en mélange de lin et de coton, on obtient le meilleur des mondes : du style, de la légèreté et de la solidité.
En détails
Tissu avec du relief
Grâce aux fibres de lin qui apportent une légère irrégularité.
Col officier
Au début, on voulait l’appeler “col mao” mais ce n'est pas le bon mot : quand le col peut se boutonner, il s’appelle “officier”.
Poignets arrondis
La découpe de l’extrémité des manches est courbe : cela s’use moins avec le temps et les lavages.
Boutonnière horizontale
Seulement sur le dernier bouton, pour laisser de la place au ventre.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
55% coton 45% lin
Origine et certifications
- Tissage et confection : Portugal
- Filature : Turquie (coton) et Lituanie (lin)
- Coton : Etats-Unis
- Lin : France
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des chemises en lin 100% made in France, comme Gratitude.
**... **le coton vient de si loin ? En réalité, le coton vient toujours de loin. Si quelques irréductibles gaulois arrivent à en faire pousser dans leur champs, la culture du coton est marginale en Europe.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Le lin va s’assouplir avec le temps et les lavages : cette chemise froissera donc de moins en moins et sera de plus en plus agréable à porter. Et grâce à son col officier (qui n’est pas replié sur lui-même comme sur les chemises classiques), elle ne risque pas de s’élimer au niveau du cou.
Conseils d'entretien
Votre chemise passe en machine à 40 degrés et tolère le sèche-linge. Mais mieux vaut la laver à 30°C et la sécher à l'air libre : c'est aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie.
Notre conseil pour ne pas la récupérer trop froissée : essorez à basse vitesse (600 tours/minute max) et accrochez-la encore humide sur un cintre.
Si vous voulez la repasser, faites-le sur l’envers à basse température pour ne pas l’abîmer. Et si vous n’êtes pas expert, jetez un œil à cette démonstration vidéo de trois minutes pour en maîtriser l’art.
Enfin le lin va s'assouplir au fur et à mesure des lavages : plus le temps passe, moins votre chemise froissera et plus elle sera agréable à porter.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
La chemise col officier a donc un coût environnemental de 584 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 1879 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le lin a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il consomme peu d'eau, qu'il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce), et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.