Le débardeur côtelé
05/2025
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs (plus d’infos dans cet article) et un peu d'élasthanne pour le confort.
Densité suffisante pour l’opacité (le blanc n’est pas transparent) et pour résister aux trous.
Ce débardeur est fabriqué au Portugal, dans l’usine Triwool avec qui nous travaillons depuis 2017.
Les techniques qui assurent la qualité
Coton peigné
Coton qu’on a débarrassé de ses fibres courtes en le “peignant” : il est donc plus doux et résistant que du coton classique.
Coton peigné
Fil ringpsun
Renfort élasthanne
Prélavage
Fil ringpsun
Aussi appelée “filature à anneaux”, elle permet d’obtenir un fil fin, doux et résistant.
Coton peigné
Fil ringpsun
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
Le problème des vêtements près du corps, c’est qu’avec le temps, les portés et les lavages, ils finissent par se déformer. On a donc ajouté un fil d’élasthanne pour limiter la déformation (3 ou 4 fois inférieure à celles d’autres mailles qu’on a testées).
Coton peigné
Fil ringpsun
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce débardeur est stabilisé et prélavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Coton peigné
Fil ringpsun
Renfort élasthanne
Prélavage
Pour bronzer ou déménager
Un débardeur doux grâce à son coton bio peigné, confortable grâce à l’élasticité de son tricot côtelé, et résistant grâce à un fil d'élasthanne qui empêche la déformation. À porter avec ou sans soutien-gorge (promis, le blanc n’est pas transparent), sous une chemise pour donner de la profondeur à votre tenue, ou tout seul pour un déménagement ou un déjeuner sur l’herbe : les occasions ne manquent pas de montrer vos beaux bras.
En détails
Coupe près du corps
Pour aérer les bras et garder le ventre à l’abri des courants d’air.
Tricotage en bord-côtes
Ce point de tricot est naturellement élastique, c’est ce qui permet d’avoir une coupe près du corps. Et de près, c’est joli non ?
Col rapporté
Le col est doublé et fixé avec une double surpiqûre pour une meilleure tenue.
Composition
95% coton 5% élasthanne
Origine et certifications
- Coton : Turquie
- Filature, tricotage, teinture, confection : Portugal
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire de très bons débardeurs 100% made in France, comme Les Tricots Marcel.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Comme pour tous les vêtements en coton, les couleurs risquent de passer avec les lavages et le blanc pourra jaunir à cause des déodorants et de la transpiration (ça se rattrape grâce au percarbonate de soude, tutoriel ici). Mais pour l’instant, les testeuses ne nous ont pas remonté d’usure particulière. En particulier, il se détend très peu avec les portés et reste doux après les lavages.
Conseils d'entretien
Pour qu’il vous accompagne pendant des années, lavez-le sur l’envers à 30°C avec des couleurs similaires et faites-le sécher à l’air libre si possible. Vous avez maintenant les coudées franches pour porter des trucs lourds (ou juste bronzer des épaules).
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le débardeur côtelé a donc un coût environnemental de 365 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 1479 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.