La chemise oversize
Cette chemise est plus chère que nos autres modèles car le tissu popeline est lui-même très cher : il nécessite des fils très fins et solides (et bio et made in Portugal dans notre cas)
04/2025
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
La popeline, c’est cette fine toile de coton avec de la tenue généralement utilisée pour les chemises habillées. Le plus compliqué pour nous, ça a été d’en trouver une de qualité ET en coton bio ET tissée en Europe.
On a dessiné une coupe un peu oversize avec un beau volume, une ligne des épaules déportée, un pli d’aisance dans le dos et pas trop de longueur – sinon, c’est plus une chemise oversize, mais celle de votre papa ;-)
Cette chemise est fabriquée au Portugal, dans l’usine Marfel avec qui nous travaillons depuis 2023.
Les techniques qui assurent la qualité
Boutons épais
On a opté pour des boutons en résine épais qui ne casseront pas lors des lavages en machine, contrairement à ceux en bois ou en nacre.
Au cas où, un bouton de rechange est cousu sur l’étiquette de composition.
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Fixation Ascolite®
Pour s’assurer que les boutons ne se décousent pas, on a renforcé leur fixation avec la technologie Ascolite, un procédé qui consiste à entourer le pied du bouton d’un fil soudé à chaud.
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Prélavage
Cette chemise est stabilisée et prélavée en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Boutons épais
Fixation Ascolite®
Prélavage
Popeline oversize
Il y a des vêtements qui sont beaux, non pas parce qu’ils soulignent les formes mais justement parce qu’ils ont leur propre tenue. Avec son beau volume taillé dans une popeline dense (en coton bio), cette chemise oversize dessine une silhouette habillée, sans être trop guindée. À porter pour des journées au bureau ou pour vos prochains apéros.
En détails
Pli d’aisance
Dans le dos pour donner du volume.
Poche poitrine
Avec coutures renforcées.
Poignets arrondis
La découpe de l’extrémité des manches est courbe : cela s’use moins avec le temps et les lavages.
Découpe du flanc courbe
Pour laisser de la place aux hanches, mettre les mains dans les poches (et parce que c’est joli).
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Coton : Turquie
- Filature, tissage, teinture et confection : Portugal
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des chemises 100% made in France, comme Anahide Saint André.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Cette chemise devrait bien tenir la route : pas de risque de rétrécissement grâce au prélavage et pas de bouton qui saute grâce à la fixation Ascolite renforcée (et au pire, on vous en a mis un de rechange sur l’étiquette de composition). Les vrais risques sont :
- les taches : mettez une serviette avant de manger des pâtes bolo, et si c’est trop tard, agissez vite.
- les plis : oui, la popeline ça froisse (sauf quand on la traite avec des produits chimiques pas terribles pour la santé). Alors il faudra soit la repasser, soit assumer le look “coiffé/décoiffé”.
Conseils d'entretien
Défaites bien tous les boutons, retournez-la et hop, en machine à 30°C avec des couleurs similaires et un essorage pas trop fort pour éviter les plis difficiles à repasser.
Puis faites-la sécher sur un cintre en replaçant bien le col et en fermant les premiers boutons pour qu’il garde sa forme.
Si besoin, passez un petit coup de fer sur l’envers, quand la chemise est encore humide (c’est plus facile).
Il ne vous reste plus qu’à l’enfiler pour rejoindre votre bureau en haut d’une tour où on voit la vie à l’envers.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
La chemise oversize a donc un coût environnemental de 476 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 2249 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.