Le Henley
11/2024
C’est la première génération de notre t-shirt manches longues. Pour le développer, on est parti de la coupe de notre t-shirt classique et de la matière de notre t-shirt heavyweight.
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Composition : tissu principal 100% coton, manches et col 98% coton 2% élasthanne
Une matière dense, qu’on utilise aussi pour notre t-shirt heavyweight et notre t-shirt manches longues. Sur des jerseys de coton, plus le tissu est lourd, moins il se déforme (voir les résultats de nos tests).
Qui suit la ligne du corps, sans mouler.
Pour ce Henley, on a utilisé une fil “open-end”, une technique de filature inventée dans les années 70 et qui enchevêtre solidement les fibres entre elles. On obtient un toucher et un grain un peu irrégulier, comme sur les beaux t-shirts qu’on trouve en vintage.
Ce Henley est fabriqué au Portugal, dans l’usine Triwool avec qui nous travaillons depuis 2017.
Les techniques qui assurent la qualité
Fil open-end
Ce type de filature donne à la matière un toucher plutôt “sec”. L'avantage : zéro vrillage (car le fil n’est pas retordu sur lui-même contrairement à la filature classique dite “ringspun”).
Fil open-end
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
Les bords-côtes des manches et du col sont renforcés avec un fil d’élasthanne, pour ne pas se détendre dans le temps.
Fil open-end
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce Henley est stabilisé et prélavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Fil open-end
Renfort élasthanne
Prélavage
Pour les aventuriers
Le Henley, c’est ce beau t-shirt manches longues, version baroudeur avec son col boutonné. Pour qu’il ne vous lâche pas avant longtemps, on a développé une matière robuste avec un joli grain un peu irrégulier, on a fixé les boutons solidement et on a ajouté des bord-côtes sur les manches pour éviter qu’elles se détendent. Le tout 100% coton bio et made in Portugal. Parce que sous ses airs de (vêtement) costaud, il y a un cœur qui bat.
En détails
Col boutonné
3 boutons solidement cousus en croix (et un bouton de rechange fixé sur l’étiquette de composition).
Bord-côtes
Les manches sont terminées par un bord-côte, pour éviter qu’elles ne s’élargissent dans le temps.
Bande de propreté
La bande propreté court sur toute la ligne des épaules : c’est plus durable dans le temps, et cela aide le t-shirt à bien se poser.
Logo imprimé
Pour éviter les étiquettes qui grattent dans le cou et les coutures de fixation qui abîment le tissu
Écru naturel
La couleur écrue n’est pas obtenue avec des colorants, c’est la teinte naturelle du du coton (bio). En supprimant l’étape de teinture, non seulement on obtient une matière avec du grain, mais on fait aussi l’impasse sur plein de produits chimiques et de gaz à effet de serre.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Filature, tissage, teinture, et confection : Portugal
- Coton : Turquie
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des t-shirts épais 100% made in France, comme Kidur.
... le coton vient de si loin ? En réalité, c’est difficile de faire plus près. Si quelques irréductibles gaulois arrivent à en faire pousser dans leur champs, la culture du coton est marginale en Europe. Les endroits les plus proches où on peut s’approvisionner sont l’Égypte, la Turquie et la Grèce.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Grâce à son poids élevé, ce Henley se déformera très peu. Grâce à son fil “open-end” qui n’a pas subi de torsion lors de la filature, il ne vrillera quasiment pas. Son grain irrégulier va s’accentuer au fur et à mesure des lavages, comme sur certains t-shirts vintage. Enfin, comme pour tous les vêtements 100% coton, les couleurs vont perdre en intensité avec les lavages.
Conseils d'entretien
Ne vous prenez pas la tête, c’est un t-shirt : ouvrez les boutons, lavez-le sur l’envers à 30°, avec des couleurs similaires et tout ira très bien.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le Henley a donc un coût environnemental de 737 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 2335 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.