Le maillot de bain
Sortie en mai 2017
Sortie en juin 2021
Passage d’un tissu en polyamide à un tissu en polyester recyclé
Le filet intérieur n’est plus cousu à la ceinture du maillot avec une surpiqûre, mais avec une couture “en surjet” pour éviter que des trous n’apparaissent
Retrait des embouts métalliques des cordons pour éviter tout risque de corrosion
Plus d’élasticité à la ceinture pour qu’elle tienne mieux
Étiquette de marque non plus cousue dans la ceinture mais brodée en bas de la cuisse (ça grattait)
Suppression de la fente latérale qui peut finir par se déchirer
Zip sur la poche arrière et non sur la poche latérale (ça faisait mal à la main)
Suppression du traitement chimique dryspeed
Pour en savoir plus sur ce qui nous a conduit à faire toutes ces améliorations, lisez cet article
Sortie en juin 2022
Modifications de la coupe du maillot de bain : on a élargi les cuisses et légèrement allongé les jambes
La taille est un peu plus élastique
Nouveau filet intérieur plus doux
Changement des cordons pour qu'ils tiennent mieux lorsqu'ils sont noués
Pour aller se baigner, c’est dur de se passer de synthétique. Et le polyester a un énorme avantage : c’est si résistant que vous pourrez garder ce maillot très longtemps.
Le polyester que nous utilisons fil provient de bouteilles en plastiques recyclées, mais ce n’est pas non plus la panacée (plus d'infos ici).
Un tissu** **léger et solide, fabriqué en France par l’entreprise Sofileta dans son usine de Bourgoin-Jallieu.
Pour sécher plus rapidement, les maillots de bain sont souvent traités avec des PFAS, des composés chimiques qui peuvent contaminer l’environnement pendant des siècles. Pour s’en passer, on a choisi une matière suffisamment légère et un cordon assez fin pour qu’ils sèchent vite “naturellement”.
Ce maillot de bain est fabriqué dans l'usine portugaise Be Simple, avec qui nous travaillons depuis 2021
Porté, testé et validé par des milliers de clients, ce maillot de bain est le fruit de plusieurs années d’amélioration continue. Nous l’avons fait évoluer au fil du temps pour arriver à un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal. Par exemple, nous pourrions choisir un tissu qui sèche plus vite mais cela impliquerait d’avoir recours à des PFAS dont les conséquences sur l’environnement ou la santé humaine sont inquiétantes.
Les techniques qui assurent la qualité
Teinture résistante
Le chlore et les UVs sont très agressifs sur les couleurs, mais notre fabricant français a bien bossé pour que votre maillot garde sa couleur. On a testé ça en laboratoire : solidité des couleurs de 5/5 à l'eau chlorée, 4/5 à l'exposition aux UV.
Teinture résistante
Zip spécial
Zip spécial
La poche arrière est fermée par un zip YKK, un fabricant japonais de fermetures éclair de qualité. C’est une qualité spéciale, prévue pour résister à l’eau, au chlore et au sel.
Teinture résistante
Zip spécial
Plouf plouf
Check-list maillot de bain
Check 1- Un beau tissu made in France, solide mais assez léger pour sécher rapidement. Check 2- Une ceinture qui tient bien (pas besoin d’expliquer l’intérêt). Check 3- Une poche zippée à l’arrière : il vous faut bien quelques pièces pour inviter vos amis à boire un verre après la baignade.
En détails
Filet intérieur doux
Pour éviter les irritations.
Poche arrière
Avec un zip de fermetutre.
Ceinture élastiquée
Avec cordon de serrage.
Cordon fin
En polyester pour sécher rapidement.
Oeillets brodés
Ils permettent de chasser l'air et d'éviter l’effet ballon.
Logo discret
Brodé ton sur ton en bas de la cuisse.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% polyester recyclé
Origine et certifications
- Polyester : Italie
- Tissage et teinture : France
- Confection : Portugal
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Le maillot de bain restera en très bon état, aucun problème de vieillissement n'a été remonté à date. Il se peut que les nœuds des cordons se défassent et que l'extrémité s'ébouriffe. Dans ce cas, coupez ce qui dépasse, refaites le noeud et brûlez le bout avec un briquet pour que cela n'arrive plus (démonstration en images sur ce lien).
Conseils d'entretien
Il se peut que les nœuds des cordons se défassent et que l'extrémité s'ébouriffe. Dans ce cas, coupez ce qui dépasse, refaites le noeud et brûlez le bout avec un briquet pour que cela n'arrive plus (démonstration en images ici).
Rincez TOUJOURS votre maillot après la baignade (votre concours de pétanque peut bien attendre) : le chlore peut finir par ronger l’élastique et décolorer le tissu, et l’eau salée peut les fragiliser.
Sèche-linge interdit, sauf si vous aimez les élastiques détendus.
Si vous faites une tache de crème solaire, frottez la zone avec du savon puis rincez. Et de temps en temps (à la fin de vos vacances par exemple, avant de le ranger dans votre placard), lavez-le à l’envers et à basse température (30°C ou moins).
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le maillot de bain a donc un coût environnemental de 401 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% polyester, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 1102 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.