Le polo classique
Sortie en avril 2019
Pour en savoir plus sur comment on a développé notre premier polo, lisez cet article.
Sortie en avril 2021
Passage au coton bio.
Pied de col rabaissé dans le cou pour une forme plus moderne.
La couture du revers intérieur en bas a été améliorée pour qu'elle ne s'effiloche pas.
La recette pour la teinture du bleu a été améliorée pour mieux résister aux lavages et aux UV (triple blue).
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Le piqué est un point de tricot micro-alvéolé naturellement respirant.
Ce polo est fabriqué au Portugal, dans l’usine Triwool avec qui nous travaillons depuis 2017.
Porté, testé et validé par des milliers de clients, ce polo est le fruit de plusieurs années d’amélioration continue. Nous l’avons fait évoluer au fil du temps pour arriver à un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal. Par exemple, pour améliorer encore la tenue du col et des couleurs dans le temps, nous pourrions ajouter du polyester dans sa composition, mais il serait moins agréable à porter et retiendrait plus les odeurs.
Les techniques qui assurent la qualité
Col renforcé
Le tricot sur le col est bien serré pour qu'il se déforme le moins possible après lavage.
Col renforcé
Fil compact
Teinture triple blue
Prélavage
Fil compact
Type de filature qui parallélise bien les fibres de coton, ce qui donne un toucher doux et une matière qui ne bouloche pas.
Col renforcé
Fil compact
Teinture triple blue
Prélavage
Teinture triple blue
Les polos bleu marine du marché ont tendance à rosir au soleil, sous l’effet conjoint des UV et de la transpiration. Pour notre modèle, nous utilisons une teinture bleu marine spéciale qui mélange les trois pigments primaires rouge – jaune – bleu, plus chère mais particulièrement résistante. Notre t-shirt, qui utilise la même recette de teinture, a obtenu la très bonne note de 4/5 au test d’exposition simultanée à la transpiration et aux UVs, cf. ces résultats.
Col renforcé
Fil compact
Teinture triple blue
Prélavage
Prélavage
Le propre du piqué, c'est d'être respirant… et de rétrécir au lavage. Pour limiter ça, on a pré-lavé ce polo à l'usine et on arrive à moins de 7% de rétrécissement (chez les marques traditionnelles, cela peut aller jusqu’à 15%). Pour compenser ces 7%, on a rajouté de la longueur par rapport à notre barème de taille habituel.
Col renforcé
Fil compact
Teinture triple blue
Prélavage
À porter en dehors du green
On a monté ce polo dans une maille “piquée” 100% coton bio, naturellement respirante grâce sa structure micro-alvéolée et assez dense pour ne pas se déformer (270g/m2).
En détails
Coupe classique
Légèrement resserrée au niveau de la taille pour éviter l’effet sac à patates, mais pas moulante non plus.
Maille piquée
Le point de tricot traditionnellement utilisé sur les polos.
Bouton gravés
Logo discret ton sur ton gravé sur des boutons en résine épais et bien fixés (avec un de rechange cousu sur l’étiquette de composition).
Fentes latérales
Renforcées avec un point d’arrêt.
Logo imprimé
Pour éviter les étiquettes qui grattent dans le cou et les coutures de fixation qui abîment le tissu.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Confection, tricotage et teinture : Portugal
- Filature, coton : Turquie
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des polos 100% made in France, comme 1083 ou le T-shirt Propre.
... le fil uni vient de si loin ? Nous avons cherché un fil en coton bio de bonne qualité, produit le plus proche possible. Nous aurions préféré une filature portugaise mais, à notre connaissance, il n’existe pas d’usine faisant du fil “compact“ 100% coton uni certifié GOTS dans le pays.
... le coton vient de si loin ? En réalité, c’est difficile de faire plus près. Si quelques irréductibles gaulois arrivent à en faire pousser dans leur champs, la culture du coton est marginale en Europe. Les endroits les plus proches où on peut s’approvisionner sont l’Egypte, la Turquie et la Grèce.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Selon le niveau de calcaire de l'eau de votre machine à laver, le tissu pourra devenir un peu plus rêche avec le temps.
Comme tous les vêtements en coton, il aura tendance à légèrement raccourcir et s'élargir avec les lavages.
Sur les versions grises et bleues, le col risque de blanchir avec les frottements - c'est pour cela que c'est très important de le laver en dépliant le col.
La version bleu risque de perdre en intensité avec les lavages (comme tous les vêtements foncés en coton) - optez pour le blanc ou le gris si vous détestez cela.
Conseils d'entretien
Il passe en machine à 40 degrés mais mieux vaut le laver à 30°C : c'est aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie.Lavez-le à tout prix à l’envers pour éviter les décolorations et tout risque de boulochage. Très important : attachez les deux boutons et dépliez le col – ça évitera qu'il ne finisse par rebiquer ou qu'il ne décolore au niveau de la pliure.
Même si ce polo a déjà été prélavé en usine, sachez qu'il pourra encore rétréci un chouia au premier lavage : c'est normal. C'est pour cela qu'on a ajouté un tout petit peu de largeur et de longueur – ne le renvoyez pas pour essayer la taille en dessous :)
Séchez-le sur cintre. Si vous tenez vraiment au sèche-linge, choisissez le mode délicat ou synthétique pour ne prendre aucun risque : votre polo contient un peu d'élasthanne sur les manches qui pourrait se détendre à haute température.
Dernière chose : si vous voyez une ou deux petites traces sur votre polo quand vous le déballez, pas de stress. Ce sont des marques de lustrage liées au repassage en fin de production, elles disparaîtront à la première machine.
Allez, rendez-vous sur le green :)
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le polo classique a donc un coût environnemental de 629 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 2417 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 15/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.