Le short classique
Mise à jour du 13 mai 2025 : suite à une augmentation de prix du tissu (en coton bio GOTS et fabriqué au Portugal), nous avons dû passer le short de 65 à 75€.
05/2021
05/2022
Coupe revue pour moins serrer aux cuisses et aux fesses.
Résolution du problème de teinture qu'avait la première génération (virage de couleur sous l'effet combiné des UVs et de la transpiration)
04/2024
Passage à un tissu plus souple et plus confortable
Passage à une teinture “garment dyed” (i.e. réalisée après que le short ait été confectionné), ce qui donne un rendu moins lisse au tissu et une couleur qui patine mieux avec le temps
Ajustement des mesures de la poche pour éviter que les objets ne glissent quand on s’assoit
Nous avons écrit tout un article sur comment nous avons amélioré la tenue des couleurs de ce short (lien ici).
Ce short est composé en majorité de coton bio, c’est-à-dire cultivé en agriculture biologique (on explique ce choix ici) et d’un peu d’élasthanne pour le confort.
Un tissu** **solide type jean, souple et qui froisse peu, fabriqué par l’usine portugaise TMG.
Sur un short en coton, c’est presque impossible de faire des couleurs qui ne bougent pas sous l’effet du soleil, du chlore ou de la transpiration. On a donc opté pour une teinture garment dyed : ce short se patinera joliment avec le temps.
Ce short est fabriqué au Portugal, dans l’usine 5D avec qui nous travaillons depuis 2019.
Les techniques qui assurent la qualité
Armure twill
Utilisée généralement sur les jeans, l'armure twill (ou sergé) donne des tissus solides, qui froissent peu... et où les tâches de barbecue se voient moins.
Armure twill
Teinture garment dyed
Coutures renforcées
Prélavage
Teinture garment dyed
La teinture est faite après que le short ait été confectionné, pour donner un aspect moins lisse et patiner plus joliment. Cliquez ici pour en savoir plus.
Armure twill
Teinture garment dyed
Coutures renforcées
Prélavage
Coutures renforcées
Les coutures sont renforcées à l’entrejambe, la zone qui subit le plus gros des tensions lors de la marche.
Armure twill
Teinture garment dyed
Coutures renforcées
Prélavage
Prélavage
Ce short est stabilisé et pré-lavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Armure twill
Teinture garment dyed
Coutures renforcées
Prélavage
Pour de nombreux étés
Un bermuda à la coupe droite indémodable (qui s’arrête juste au-dessus du genou) avec un beau tissu en sergé de coton bio, assez épais pour résister au temps et ne pas trop froisser. Particularité : ce short est teint après fabrication. Cette technique du “garment-dyed” permet à la couleur de patiner joliment avec les expositions au soleil, les lavages et les après-midi à la plage.
En détails
Twill portugais
C’est aux légères diagonales sur le tissu qu’on reconnaît un “sergé” ou “twill”. Le nôtre vient de l'usine portugaise TMG.
Poche arrière zippée
Un bouton risque de se découdre ; sans rien, la poche finirait par bailler.
Braguette zippée
Zip YKK, la marque japonaise de référence pour les fermetures éclair de qualité.
Bouton en métal
Comme les boutons classiques finissent toujours par se découdre, on en a mis un en métal comme sur un jean. Parce que l’acier, c’est (un peu) plus solide que les fils de coton.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
98% coton bio 2% élasthanne
Origine et certifications
- Tissage, teinture, et confection : Portugal
- Filature et coton : Turquie
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Le tissu de ce short est assez robuste : il s’usera avec le temps mais il est suffisamment dense pour tenir pas mal d’années. Comme pour un jean, il se détendra un peu au porté puis se “resserrera” après un passage en machine.
Mais soyons francs : la couleur de ce short va bouger. Les lavages, mais surtout les UV, le sel, le chlore ou la transpiration agressent fortement les teintures faites sur du coton. Impossible de faire une couleur immuable sans avoir recours au polyester ou aux produits chimiques toxiques. On a donc opté pour une gamme de couleurs plutôt claires et une teinture dite “garment-dyed” qui lui donne un aspect vintage et va joliment se patiner avec les expositions au soleil, les nombreux lavages et les après-midi à la plage…
Pour aller plus loin : nous avons écrit tout un article sur comment nous avons amélioré la tenue des couleurs de ce short (lien ici).
Conseils d'entretien
Comme pour un jean, le tissu de ce short se détendra un peu au porté, et se resserrera après un passage en machine.
Il passe en machine à 40 degrés mais mieux vaut choisir 30°C : c'est aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie. Lavez-le à l’envers pour éviter les frottements qui pourraient légèrement décolorer votre short à certains endroits, et fermez bien zip et bouton avant de le mettre à la machine : ça évitera que les dents ne s'abîment.
Mais soyons francs : la couleur de ce short va bouger. Les lavages, mais surtout les UV, le sel, le chlore ou la transpiration agressent fortement les teintures faites sur du coton. Impossible de faire une couleur immuable sans avoir recours au polyester ou aux produits chimiques toxiques. On a donc opté pour une gamme de couleurs plutôt claires et une teinture dite “garment-dyed” qui lui donne un aspect vintage et va joliment se patiner avec les expositions au soleil, les nombreux lavages et les après-m à la plage…
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le short classique a donc un coût environnemental de 1453 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 3986 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.