Le sweat
Sortie en octobre 2022
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Une matière typique des sweats un peu plus dense que la moyenne.
Un volume légèrement oversize et des épaules déportées.
Ce sweat est fabriqué au Portugal, dans l’usine Triwool avec qui nous travaillons depuis 2017.
Porté, testé et validé par des milliers de clientes, ce sweat est le fruit de plusieurs années d’amélioration continue. Nous l’avons fait évoluer au fil du temps pour arriver à un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal.
Par exemple, pour améliorer la tenue des couleurs au lavage, nous pourrions ajouter du polyester dans sa composition, mais il serait moins agréable à porter et retiendrait plus les odeurs.
Les techniques qui assurent la qualité
Fil compact
Pour l’extérieur du pull, on utilise un fil “compact” c’est-à-dire qui parallélise bien les fibres de coton, ce qui donne un toucher doux et une matière qui ne bouloche pas.
Fil compact
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Matière dense
Un des problèmes principaux des sweats, c’est qu’ils se déforment avec le temps. Une solution aurait pu être de rajouter du polyester, mais on a préféré éviter car il y avait une autre voie : choisir une matière 100% coton suffisamment dense pour limiter la détente (420g/m2 vs 350 en moyenne)
Fil compact
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
Pour trouver la manière de tricoter nos bords-côtes sans qu’ils se détendent, on a dépensé pas loin de 1000€ de tests laboratoire. Et bingo, on a trouvé la solution : il fallait tricoter l’élasthanne “en jersey” – schéma sur ce lien si vous aimez la technique. Ça n'a l’air de rien mais ça divise par 3 la détente (pour être précis, l’allongement résiduel après 1 minute est de 11.2% vs. 32.3% pour une incrustation de fil d’élasthanne classique). Bref, les bords-côtes à la ceinture et aux poignets garderont leur forme avec le temps.
Fil compact
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce vêtement est prélavé et stabilisé en usine. Résultat : il reste à la même taille quand vous le passez en machine.
Fil compact
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Solide à l’extérieur, doux à l’intérieur
Un beau sweat 100% coton bio, suffisamment dense pour ne pas se déformer, avec les manches renforcées pour ne pas se détendre et les couleurs travaillées pour patiner joliment avec les années. L’intérieur est gratté – ça veut dire « tout doux » – pour bien vous envelopper et vous garder au chaud.
En détails
Couture recouvertes
Pour les protéger et dessiner de belles lignes le long des bras.
Intérieur gratté
Donc duveteux pour garder la chaleur et apporter de la douceur
Logo discret
Brodé en ton sur ton sur la manche droite.
Écru naturel
La couleur écrue n’est pas obtenue avec des colorants, c’est la teinte naturelle du coton (bio). En supprimant l’étape de teinture, non seulement on obtient une matière avec du grain, mais on fait aussi l’impasse sur plein de produits chimiques et de gaz à effet de serre.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Coton : Turquie
- Filature (Couleurs unies) : Turquie
- Filature (Couleurs chinées) : Portugal
- Teinture, tricotage et confection : Portugal
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Ce sweat restera en très bon état, sans jamais boulocher sur l'extérieur. Il pourra légèrement se détendre. Comme sur tous les vêtements en coton, les couleurs foncées pourront légèrement passer avec les lavages, et la couleur écru pourra légèrement s'éclaircir (ce qui est dû aux agents azurants présents dans les lessives).
Conseils d'entretien
Ce sweat passe en machine à 40 degrés mais mieux vaut le laver à 30°C : c'est aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie. Le mieux est de le retourner pour éviter les décolorations (les frottements d’un textile mouillé, il n’y a rien de pire pour la tenue des couleurs).
Evitez le sèche-linge mais si vous n'avez pas le choix, faites-le à basse température (i.e. en mode délicat ou synthétique) pour éviter que l’élasthanne du col, des manches et de la ceinture se détende. Ne le séchez pas non plus sur cintre : votre sweat humide est lourd et pourrait se déformer avec le poids de l’eau. L’idéal pour sa durée de vie et pour la planète est de le sécher en le posant à plat, sur un séchoir à linge ou une serviette.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le sweat a donc un coût environnemental de 955 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% polyester, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 3047 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière polyester, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.