Les socquettes
04/2021
04/2024
Ajout du renfort polyamide sous la plante des pieds, comme pour les chaussettes laine et coton, pour éviter les trous
Remontée du polyamide jusqu'au niveau de la malléole pour éviter l'apparition de trous à cet endroit.
Ces socquettes contiennent une majorité de coton bio certifié GOTS, c’est-à-dire cultivé en agriculture biologique (on explique ce choix ici), du polyamide pour la résistance et un peu d’élasthanne pour le confort.
D'après nos tests en laboratoire, nos chaussettes sont 15 fois plus résistantes que la moyenne.
Résistance de 150 000 cycles versus 10 000 pour une marque de chaussettes haut de gamme. Voir les résultats
Ces socquettes ont été développées en collaboration avec l’usine française Atelier Joly (qui a aussi sa propre marque Missègle). Elles sont produites dans leur usine à côté de Castres.
Portées, testées et validées par des milliers de clients, ces socquettes sont le fruit de plusieurs années d’amélioration continue. Nous les avons faites évoluer au fil du temps pour arriver à un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal.
Les techniques qui assurent la qualité
Fil d'Écosse
Fil de coton utilisé dans les chaussettes de luxe. Il a été mercerisé pour lui donner plus de résistance et et une meilleure affinité à la teinture.
Fil d'Écosse
Renforts Cordura®
Vanisage Nylon
Prélavage
Renforts Cordura®
Ces socquettes sont renforcées aux talons et aux pointes par du Cordura®, une fibre quatre fois plus résistante à l’abrasion que du nylon classique, notamment utilisée pour les vêtements militaires.
Fil d'Écosse
Renforts Cordura®
Vanisage Nylon
Prélavage
Vanisage Nylon
Un fil de polyamide a été rajouté au niveau de la plante des pieds pour y retarder l’apparition des trous. Mais uniquement sur l’extérieur pour que la peau reste en contact avec le coton : c’est plus doux et ça évite de transpirer.
Fil d'Écosse
Renforts Cordura®
Vanisage Nylon
Prélavage
Prélavage
Ces socquettes sont stabilisées et prélavées en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Fil d'Écosse
Renforts Cordura®
Vanisage Nylon
Prélavage
Elles ne vous arrivent pas à la cheville
D'habitude, pour éviter les trous à la pointe et au talon, les socquettes sont renforcées avec du polyamide. Nous, on a choisi du Cordura - un fil issu du monde militaire, quatre fois plus résistant à l'abrasion que les polyamide classiques. Sinon, nos socquettes sont en fil d'Écosse (un coton mercerisé doux et résistant), elles remontent derrière jusqu'au tendon d'Achille pour ne pas glisser sous le talon et elles sont fabriquées en France.
En détails
Matière lisse
Douce et légèrement brillante, grâce au fil d'Écosse.
Juste assez hautes
Pour ne pas glisser des talons
Coutures fines
Refermées "maille à maille" pour plus de confort
Taille marquée
Sous la plante des pieds
Composition
70% coton, 29% polyamide, 1% élasthanne
Origine et certifications
- Cordura et fil d'Ecosse : Italie
- Polyamide : Espagne
- Élasthanne : France
- Tricotage : France (Tarn)
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Ces socquettes vieilliront très bien et troueront beaucoup moins vite que des chaussettes socquettes. Cependant, il nous est déjà arrivé d'avoir des remontées de trous, notamment par des personnes avec des ongles particulièrement pointus ou qui portent des chaussures de sécurité. Plus probable : de fines bouloches pourront apparaître sur les zones de frottement, notamment au niveau du tendon d'Achille... mais rien qui ne résiste à un rasoir à bouloche, tutoriel ici.
Conseils d'entretien
Première chose : si elles vous donnent la sensation d'être un peu serrées en les enfilant, cette impression disparait au porter, et c'est aussi ce serrage qui fait qu'elles tiendront bien.
Mieux vaut les laver à 30°C qu’à 40°C : c'est tout aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera leur durée de vie.
Pour que ces socquettes durent plus longtemps (et pour la planète), l’idéal est de les sécher à l’air libre. Si vous devez utiliser un sèche-linge, faites-le à basse température (i.e. en mode délicat ou synthétique) pour que l’élasthanne de la socquette ne perde pas son élasticité.
Enfin, il peut se former un léger pli à l'arrière des socquettes quand vous les enfilez : sachez que vous ne le sentirez pas à l'intérieur de la basket et c'est cette forme qui fait que les socquettes ne glisseront pas au cours de la journée.
Et puis coupez-vous les ongles des orteils :)
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Les socquettes ont donc un coût environnemental de 67 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 259 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.