Le pantalon workwear
09/2025
Pas besoin d’élasthanne si la coupe est droite ;-)
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Tissu résistant, fabriqué en France par Telatex, une usine située dans les Vosges.
Un fit qui laisse de l’aisance aux jambes avec une ouverture bas de jambe à 19 cm pour une taille 31 (un peu plus ample que notre chino et notre jean semi-slim).
Ce jean est fabriqué au Portugal, dans l’usine 5D avec qui nous travaillons depuis 2019.
Les techniques qui assurent la qualité
Double-retors
Le tissu est fait à partir de fils double-retors en chaîne et en trame (vertical et en horizontal) : ils sont retordus entre eux (comme un câble) avant d’être tissés pour apporter de la robustesse à la matière.
Double-retors
Armure canevas
Teinture garment dyed
Prélavage
Armure canevas
Un tissage simple et robuste qui permet d’obtenir des tissus solides et moins lourds que les twills.
Double-retors
Armure canevas
Teinture garment dyed
Prélavage
Teinture garment dyed
La teinture est faite après que le pantalon ait été confectionné, pour donner un aspect moins lisse et patiner plus joliment avec le temps.
Double-retors
Armure canevas
Teinture garment dyed
Prélavage
Prélavage
Ce pantalon est stabilisé et prélavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Double-retors
Armure canevas
Teinture garment dyed
Prélavage
Pas peur de l’abimer
Dans l’esprit workwear (où les vêtements sont mis à rude épreuve), on a choisi un gros canevas, parce que ça résiste bien aux trous et aux déchirures : notre usine des Vosges l’a fabriqué en doublant les fils dans chaque sens du tissage. Avec son tissu increvable, ses grandes poches plaquées sur l’avant et sa teinture déjà légèrement patinée, on l’a pensé pour que vous puissiez le porter sans peur de l'abîmer.
En détails
Tissu avec du grain
Obtenu par la combinaison d’un gros canevas et d’une teinture garment dyed, qui donne un rendu irrégulier.
Poche avant visible
Type fatigue pant, comme les modèles de l’armée américaine.
Braguette zippée
Zip YKK, la marque japonaise de référence pour les fermetures éclair de qualité.
Deux passants à l’arrière
À la place d’un seul centré, pour répartir la tension de la ceinture.
Poche arrière fermée par un bouton
Poil au front.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Coton : Turquie
- Filature et tissage : France
- Confection et teinture : Portugal
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire des très beaux pantalons workwear 100% made in France comme Not Too Ballsy.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Le tissu est épais, l’armure nattée très solide et les fils utilisés sont double retors : ce pantalon devrait mieux résister aux trous et aux déchirures que la plupart de ceux de votre armoire.
La couleur _garment dyed _va petit à petit se patiner : oui, c’est joli mais surtout, ça permet de moins voir les accrocs, taches et autres accidents qui arrivent forcément avec un pantalon de ce type. Si vous voulez retarder ce phénomène, lavez-le sur l’envers.
Conseils d'entretien
La toile est assez rigide et pourrait ressortir de la machine avec des marbrures pas très esthétiques si vous le lavez sur l’endroit. Pour éviter cela, lavez votre pantalon sur l’envers à 30°, avec le zip et le bouton fermé, dans une machine pas trop chargée et avec un essorage pas trop fort (800 tours).
S’il est froissé, un petit coup de fer (sur l’envers aussi) ne peut pas lui faire de mal.
Et enlevez bien les mouchoirs en papier de votre poche avant de lancer la machine !
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le pantalon workwear a donc un coût environnemental de 1312 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 5012 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.