Le pull en coton
10/2024
On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Un pull en coton plutôt épais mais qui ne tient pas trop chaud (car pas en laine).
Les beaux pulls sont souvent en laine – ils tiennent chauds mais peuvent être fragiles : accrocs, mites, bouloches ou machine à laver qui fait perdre 3 tailles, les risques ne manquent pas. En choisissant de le tricoter dans un fil de coton, on en fait un produit aussi beau mais plus robuste.
Légèrement oversize, resserrée en bas et aux manches par des bord-côtes.
Ce pull est fabriqué au Portugal, dans l’usine Elmate avec qui nous travaillons depuis 2018.
Les techniques qui assurent la qualité
Double-retors
Les fils sont retordus entre eux (comme un câble) avant d’être tricotés, pour une plus grande robustesse.
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Tricotage serré au maximum
Le point est serré au maximum lors du tricotage, ce qui permet de limiter les bouloches et de donner plus de tenue au pull.
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
Comme le coton se détend plus que la laine, nous avons inséré 4 fils d'élasthanne au bout des manches pour éviter qu’elles se détendent avec le temps
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce pull est stabilisé et prélavé en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Double-retors
Tricotage serré au maximum
Renfort élasthanne
Prélavage
Plaisir des yeux
Un beau pull en coton, parfait pour la mi-saison. Et celui-là, on trouve qu’il en jette particulièrement avec son point de tricot en maille perlée, ses manches “semi-marteau” qui soulignent la ligne des épaules et sa coupe moderne légèrement oversize.
En détails
Maille perlée
Un point de tricot naturellement élastique qui donne de la texture à la matière.
Emmanchures “semi-marteau”
Qui dessinent une jolie ligne d'épaule.
Extrémités en bord-côte
Côte 1/1 (une maille endroit, une maille envers) pour resserrer le col et le bout des manches.
Tricotage en “diminué”
Les panneaux (dos, devant, manches et col) sont tricotés directement à la bonne forme : c’est plus seyant et cela évite de gâcher de la matière.
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Coton : Turquie (couleur chinée), Inde (couleur pleine)
- Filature, tricotage, confection : Portugal
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire de très bons pulls 100% made in France, comme Saint-James.
... le coton vient de si loin ? Le coton pousse plutôt dans les zones tropicales, c’est pour ça qu’il vient toujours d’assez loin. Si quelques irréductibles gaulois arrivent à en faire pousser dans leur champs, la culture du coton est marginale en Europe.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Ce pull vieillira très bien : contrairement à une version en laine, il ne risque pas de rétrécir en machine, de boulocher ou de trouer aux coudes.
Cependant, comme tous les vêtements en coton, il risque de se détendre au fil des années et les couleurs de perdre en intensité avec les lavages (ce sera normalement moins le cas sur la version bleu pastel)
La structure en relief présente un risque d’accroc : cela se répare facilement mais si vous voulez éviter tout risque de fil tiré, choisissez plutôt un pull avec une structure lisse comme ici.
Conseils d'entretien
Lavez sur l’envers, plutôt à 30° et évitez le sèche-linge.
Pourquoi ?
- Retourner votre pull avant lavage, ça évite les accrocs et ça limite la décoloration.
- Laver à 30°, c’est plus écolo et ça abîme moins le vêtement qu’à 40°.
- Sécher à l’air libre plutôt qu’au sèche-linge, ça évite au fil d’élasthanne des manches de se détendre. Ne le séchez pas sur cintre non plus : votre pull humide est lourd et pourrait se déformer avec le poids de l’eau. L’idéal pour sa durée de vie et pour la planète est de le sécher en le posant à plat, sur un séchoir à linge ou une serviette.
Après quelques lavages, le pull peut devenir un peu plus rêche notamment à cause du calcaire accumulé dans les fibres. Une machine avec de l’adoucissant ou du vinaigre blanc, un coup de sèche-linge ou 5 minutes sur votre dos, et il s’assouplira à nouveau.
Et puis si vous voulez vraiment que ce pull dure des années, mettez un tablier avant de faire vos confitures de framboises.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le pull en coton a donc un coût environnemental de 1219 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 4503 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.