Le sweat
Sortie en janvier 2019
Sortie en janvier 2022
- Nouvelle forme de col
- Elastiques aux manches et aux hanches plus épais
Sortie en juin 2023
- Passage au coton bio certifié GOTS
- Passage à un fil “open end” pour un toucher plus “vintage” sur l'extérieur et très doux à l’intérieur
- Intérieur gratté pour plus de douceur et de chaleur
- Col retravaillé : moins ouvert, plus résistant et qui se positionne mieux sur le cou
- Nouveaux bords-côtes qui se détendent moins, grâce à l’insertion du fil d'élasthanne en “jersey”
- Coupe légèrement moins ajustée pour un look plus moderne
Ce sweat est 100% coton bio (avec 2% d’élasthanne dans les bord-côtes). On utilise du coton bio car le coton dit "conventionnel" est un drame pour les insectes, les oiseaux et les agriculteurs. Plus d’infos dans cet article.
Une matière typique des sweats un peu plus dense que la moyenne.
Ce sweat est fabriqué au Portugal, dans l’usine Eigui avec qui nous travaillons depuis 2022.
Porté, testé et validé par des milliers de clients, ce sweat est le fruit de plusieurs années d’amélioration continue. Nous l’avons fait évoluer au fil du temps pour arriver à un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal. Par exemple, pour améliorer la tenue des couleurs au lavage, nous pourrions ajouter du polyester dans sa composition, mais il serait moins agréable à porter et retiendrait plus les odeurs.
Les techniques qui assurent la qualité
Matière dense
Un des problèmes principaux des sweats, c’est qu’ils se déforment avec le temps. Une solution aurait pu être de rajouter du polyester, mais on a préféré éviter car il y avait une autre voie : choisir une matière 100% coton suffisamment dense pour limiter la détente (410g/m2 vs 350 en moyenne).
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Renfort élasthanne
Pour trouver la manière de tricoter nos bords-côtes sans qu’ils se détendent, on a dépensé pas loin de 1000€ de tests laboratoire. Et bingo, on a trouvé la solution : il fallait tricoter l’élasthanne “en jersey” – schéma sur ce lien si vous aimez la technique. Ça n'a l’air de rien mais ça divise par 3 la détente (pour être précis, l’allongement résiduel après 1 minute est de 11.2% vs. 32.3% pour une incrustation de fil d’élasthanne classique). Bref, les bords-côtes à la ceinture et aux poignets garderont leur forme avec le temps.
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Prélavage
Ce vêtement est prélavé et stabilisé en usine. Résultat : il reste à la même taille quand vous le passez en machine.
Matière dense
Renfort élasthanne
Prélavage
Solide à l’extérieur, doux à l’intérieur
Un sweat robuste 100% coton bio, suffisamment dense pour ne pas se déformer, avec les manches renforcées pour ne pas se détendre avec les années. L’intérieur est gratté – ça veut dire « tout doux » – pour garder la chaleur. Enfin, côté style, zéro risque : le col se pose proprement, la coupe légèrement droite fait de belles épaules et il est super facile à assortir - avec votre jean de tous les jours et même avec votre pantalon « pour les mariages » (oui, on sait que vous en avez un).
En détails
Coupe droite
Une coupe classique, ni ajustée, ni oversize.
Fils “open-end”
Ils donnent au tissu un toucher brut sur l'extérieur… et tout doux sur l’intérieur.
Intérieur gratté
L’intérieur est gratté – donc duveteux – pour garder la chaleur et apporter de la douceur.
Bords-côtes
Renforcés aux manches, en bas et au cou.
Comment le porter
Quelques idées si vous séchez
Composition
100% coton
Origine et certifications
- Filature, tricotage et confection : Portugal
- Coton : recherche en cours
... fabriquer au Portugal et pas en France ?** **Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire de très bons sweats 100% made in France, comme ECCLO.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
Nous avons choisi un fil "open-end", traditionnellement utilisé dans les vêtements vintage : avec le temps, la matière deviendra plus duveteuse (surtout au niveau des bords) et les couleurs délaveront joliment. Et grâce à ce fil, ce sweat se déformera très peu.
Après lavage, le tissu est un peu rigide mais s’assouplit au porté.
Conseils d'entretien
Avant toute chose : ce sweat pourra vous sembler rigide et pas très doux (sur l'extérieur) quand vous le sortez de la machine. Pas de panique : une fois porté, il retrouve sa souplesse… et sa douceur intérieur sera toujours là.
Il passe en machine à 40 degrés mais mieux vaut le laver à 30°C : c'est aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie.
Ensuite, lavez-le à tout prix à l’envers pour éviter les décolorations et tout risque de boulochage.
Evitez le sèche-linge mais si vous n’avez pas le choix (ça arrive...), choisissez “basse température” (i.e. en mode délicat ou synthétique) pour éviter que l’élasthanne du col, des manches et de la ceinture ne perde son élasticité et que ça n’abîme trop les fibres. Ne le séchez pas non plus sur cintre : votre sweat humide est lourd et pourrait se déformer avec le poids de l’eau. L’idéal est de le sécher en le posant à plat, sur un séchoir à linge ou une serviette.
Bien sûr, c’est du coton, pas du kevlar : malgré tous nos efforts, il se peut qu’il y ait un très léger rétrécissement au premier lavage. Pas d’inquiétude, c’est normal et ça se stabilisera par la suite.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
Le sweat a donc un coût environnemental de 985 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% polyester, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 3210 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière polyester, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.